DskGate : la tactique du jeu de la comédie de Nafissatou Diallo !


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Les larmes et les rires d’un comédien seront toujours les ingrédients essentiels de nos œuvres, et la chair de poule, l’aristocratie du cinéma. « Claude Lelouch »

 

 

Dans le cadre du volet civil de l’affaire Diallo/Sofitel, qui oppose Nafissatou Diallo à Dominique Strauss-Kahn, rappelons-le que dans la justice américaine est différente de la nôtre et qu’il faut séparer le pénal du civil.

Le procès pénal est instruit pour prouver la culpabilité de l’accusé et le plaignant n’est pas partie civil dans l’affaire qui est jugée, il n’est que le témoin de l’incident. Au cours du verdict, le Jury composé de 12 personnes, doit parvenir à un vote unanime de culpabilité ou de non-culpabilité, s’il y a un bulletin de vote qui prononce que l’accusé est non coupable, l’accusé est reconnu non coupable et est acquitté. Quel que soit le verdict rendu à l’issue du procès, coupable ou non coupable, le témoin, lui ne touche aucun dommage et intérêts, pour pouvoir toucher des dommages et intérêts, le témoin intente un procès au civil à celui qui l’oppose.

A la différence du pénal, le procès civil est quant à lui instruit pour chiffrer ou pas, des dommages et intérêts à la demande du plaignant. Il n’est pas instruit pour établir une culpabilité supposée et la personne à qui on demande des dommages et intérêts, n’est pas considérée non plus comme un accusé. Le civil n’est qu’une question de préjudice physique et moral, et le procès détermine uniquement à combien s’élèverait le préjudice qu’aurait subi le plaignant. Au cours du verdict et à la différence du pénal, le Jury est composé de 6 personnes, l’unanimité n’est plus requise, il faut 5 jurés sur les 6 pour établir si le plaignant peut toucher des dommages et intérêts ou pas.

Un exemple que les procès pénaux et civils américains peuvent dégénérer à une véritable tartuferie, l’affaire O.J. Simpson, qui a fait grand bruit aux USA et dans le monde.

O.J. Simpson est un grand joueur professionnel de football américain et un acteur. Simpson bénéficié d’une grande notoriété pour la plupart des Américains et surtout pour la communauté noire, faisant partie lui-même de cette communauté.

En résumé, Simpson a été arrêté car, soupçonné d’avoir assassiné son ex épouse et son ami en 1993, après une course folle qui avait été largement médiatisé en direct par des chaines d’information utilisant des hélicoptères filmant la course-poursuite engagée par la police et Simpson. Il a été acquitté lors d’un procès pénal, très médiatisé, par un Jury composé essentiellement de personnes de couleur noire, alors que sa culpabilité ne faisait aucun doute par les nombreuses preuves accumulées lors de l’enquête. Par contre lors d’un procès civil, il a été condamné à verser des dommages et intérêts aux familles des victimes.

Voilà ce que peut être la justice américaine, vous pouvez être reconnu coupable alors que vous êtes en réalité innocent et vice-versa, lors d’un procès au pénal et au civil, vous pouvez être condamné à verser des dommages et intérêts alors que vous êtes innocent et vice-versa. Elle n’établie pas souvent ou rarement la vérité.

Revenons au volet civil de l’affaire Diallo/Sofitel, chacun sait que les parties adoptent une ligne de conduite et de défense.

Dans celle de Nafissatou Diallo, sa ligne de conduite et de défense est, sans aucun doute et à mon sens, basée uniquement sur le jeu de la comédie essayant de jouer sur la corde sensible et sur la communication, afin d’émouvoir le Jury pour accéder à des dommages et intérêts. Et d’ailleurs, cela a été leur ligne de défense depuis le début de cette affaire.

Plusieurs éléments le prouvent et en voici quelqu’un, sur les blessures que ses avocats disent que DSK lui a infligé de nombreuses blessures.

Tout d’abord le jeu de la comédie a commencé, entre autres, lors d’une interview donnée par Nafissatou Diallo à la chaine de télévision, ABC News, en juillet 2011.

On y voit une Nafissatou Diallo “racontant” son histoire basée sur la douleur et la tristesse en essayant de donner un visage empreint de douleur.

Ensuite, la communication de ses avocats, en le faisant disparaitre du champ des caméras de télévision, est une ligne de défense pour que l’on demande de ses nouvelles, cela donne à ses avocats la possibilité de jouer sur la corde sensible en communiquant sur le fait que Nafissatou Diallo, ne peut plus travailler, qu’elle souffre de multiples blessures et qu’elle doit se faire opérer de l’épaule, qu’elle est malheureuse et terrée chez elle…

Donc ses avocats, lors de ce procès, vont jouer essentiellement sur les blessures supposées de Nafissatou Diallo.

Après, le choix du tribunal n’a pas été choisie non plus par hasard par les avocats de Diallo.

En effet, en choisissant le tribunal du Bronx, alors que le Jury qui est composé majoritairement par la communauté noire et qui est largement sensibilisé sur les plaignants de la même couleur qu’eux et issue de la même classe populaire et pauvre.

Mais, il y a un hic dans leur ligne de défense, plusieurs mêmes et je donnerais au moins deux preuves, qui sont irréfutables et prouvables car, elles sont des preuves matérielles et visibles !

La première est l’interview, Nafissatou Diallo démontre et prouve en revanche, en faisant de grand geste avec ses bras, qu’elle ne souffre en aucune manière de cette fameuse épaule blessée, que son avocat, aujourd’hui, essaye de démontrer devant les caméras que c’est DSK, qui lui aurait infligé cette blessure lors de “l’attaque violente et sadique”.

La deuxième est dans la motion de non-lieu, de 25 pages, rendue par le procureur Vance, qui en réalité fait 75 pages car, en croire le procureur, il avait donné une motion partielle aux médias pour ne pas enfoncer ou gêner un peu plus Nafissatou Diallo.

Voici le chapitre intégral des preuves médicales, démontrant qu’elle n’a jamais été blessée, par la motion résultant de l’enquête effectuée par le bureau du procureur Vance :


B. Les preuves médicales (page 15)

1. Examen physique

Au moment de l’incident, la plaignante a été examinée par une infirmière assermentée qui est une examinatrice expérimentée et certifiée Safe à l’hôpital Roosevelt de St Luke. Pendant cet examen initial, l’examinatrice n’a noté aucune blessure visible faite à la plaignante et a relevé qu’elle ne souffrait de traumatisme ni sur son corps, ni dans sa cavité orale.

Le seul constat physique que l’examinatrice a relevé est une « rougeur » qui a été observée lors de l’examen gynécologique. L’examinatrice n’a pas pu affirmer avec un degré raisonnable de certitude médicale que cette « rougeur » était une conséquence directe des faits incriminés, ni même que c’était une blessure ou un hématome. L’examinatrice a déclaré que cette rougeur pouvait être la conséquence des faits décrits par la plaignante, mais pouvait également être liée à une série d’autres causes.

Pendant la période qui a suivi l’inculpation, nous avons sélectionné et consulté un deuxième expert médical, hautement expérimenté sur les questions liées aux agressions sexuelles. Cet expert a examiné le dossier médical de la plaignante postérieur au 14 mai 2011 et a abouti aux mêmes conclusions de l’experte certifiée Safe, à avoir que la coloration rouge était un élément non-spécifique, qui pouvait être attribué à de nombreuses causes autres qu’un traumatisme : friction, irritation, ou inflammation de la zone.

Cet expert a confirmé qu’on ne pouvait exclure que la rougeur ait été causée par la façon dont la plaignante affirme avoir été saisie, mais c’est selon lui peu probable.

2. Blessure à l’épaule

A l’hôpital, la plaignante a d’abord évoqué une douleur à son épaule gauche, qu’elle évaluait à 5 sur 10 sur l’échelle de la douleur. Comme il est rapporté dans son dossier médical, la douleur a clairement diminué lors des heures passées aux urgences.

L’examen médical de la plaignante n’a pas révélé de luxation, et il n’a pas été effectué de radio. Une déchirure musculaire et une contusion ont été diagnostiquées, bien qu’aucun bleu ni gonflement n’aient été observés sur son épaule. Aucun antidouleur ne lui a été prescrit à l’hôpital, ni aucun autre traitement.

Dans les jours suivant les évènements incriminés, il a été demandé à la plaignante à plusieurs reprises si elle souffrait de blessures à la suite des faits, et de façon constante elle a répondu que son épaule avait été douloureuse le jour des faits incriminés mais qu’elle allait beaucoup mieux dès le lendemain.

Au cours de ces premières auditions, la plaignante n’a pas montré d’apparente souffrance et ne s’est pas plainte verbalement de douleur ni d’inconfort. Elle a même effectué de vigoureux mouvements en présence des enquêteurs.

A la lumière de ces déclarations répétées d’absence de blessures physique, aussi bien qu’au regard des constatations médicales, aucune charge attestant d’une blessure physique ne pourrait être invoquée dans une plainte criminelle ou devant un grand jury.

Le 13 juin 2011, le défenseur de la plaignante a notifié au procureur que sa cliente souffrait assez sérieusement de son épaule pour devoir recevoir un traitement médical immédiatement qui l’empêchait de se rendre aux auditions.

Le 22 juin 2011, son chirurgien orthopédique a diagnostiqué via un IRM un choc de type 2 sur l’épaule gauche, accompagné de tendinite, mais il s’est montré incapable de déterminer la date de la blessure ni son origine.

Après avoir constaté d’autres symptômes, parmi lesquels engourdissement et picotements dans ses doigts, la plaignante a vu un deuxième médecin pour une évaluation de de sa colonne vertébrale. A notre connaissance, ce médecin n’a pas dressé de diagnostic.

Par la voix de son avocat, la plaignante a alors assuré au procureur que sa blessure à l’épaule (choc type 2) résultait de sa rencontre avec le défendant. Elle n’a pas fourni aux services du procureur le document permettant d’avoir accès à son dossier médical antérieur aux faits, ce qui aurait permis de savoir s’il existait une blessure à l’épaule.

Plus important, le cabinet du procureur s’est adjoint les services d’un éminent expert orthopédique afin d’examiner tous les documents relatifs à la blessure de l’épaule. Cet expert a conclu qu’avec un degré de certitude médicale raisonnable, cette blessure, s’il s’agit bien d’une blessure, était plutôt causée par « un usage répété à la verticale de son avant-bras lors de gestes rotatifs et vifs », « comme ceux que peut effectuer un sportif lorsqu’il lance un poids en hauteur ».

[Note de bas de page 23 : bien qu’il ne puisse pas donner une opinion définitive, l’expert a noté que les conclusions de l’IRM devraient être de l’ordre du normal. Du point de vue de l’expert, « son expérience et celle des autres indiquent que les comptes rendus de l’IRM fournis par les radiologues ont tendance à trop diagnostiquer les déchirures du labrum (ligament entourant la cavité de l’épaule). Il est relativement possible que les résultats notés sur l’IRM soient considérés comme une variante normale, étant donné que les déchirures postérieures du labrum sont connues pour être présentes en l’absence de pathologie associée, c’est à dire comme variante normale.]

L’expert en conclut donc que dans le cas où la blessure révélée par l’IRM aurait été causée lors d’un seul traumatisme, tel qu’elle l’a décrit, il aurait dû être accompagné “ d’une douleur importante, pas seulement au cours des douze premières heures, mais également lors des jours suivants ”.

De plus, l’expert ne pense pas plausible que la douleur qui aurait disparu en 48 heures ressurgisse près de 28 jours plus tard.

A la lumière de ces différents facteurs liés à la déclaration d’une blessure physique, et plus remarquablement suite aux conclusions de l’expert, la blessure à l’épaule ne vient pas corroborer l’accusation d’agression sexuelle.

[Note de bas de page 24 : dans un entretien mené le 27 juillet 2011, la plaignante a affirmé pour la première fois qu’en conséquence du fait que l’accusé ait violemment saisi son sexe, elle avait souffert de douleurs en urinant lors des premiers jours suivant l’incident. Les rapports médicaux ne font pas état d’une plainte de cet ordre, la plaignante ne l’ayant pas non plus rapporté aux procureurs avant le 27 juillet, contrairement à ce qu’elle affirme désormais.]


Donc pour conclure, si les avocats axent leur plaidoirie sur les supposées blessures de Nafissatou Diallo, cela ne sera pas gagner d’avance.

A part, si le Jury n’en a cure des preuves matérielles et tangibles qui réfutent complètement “l’agression violente et sadique”.

Alors, on pourra se poser la question : est-ce que ce procès civil sera équitable pour DSK ?

Toutefois, le juge peut aussi donner raison à DSK sur son immunité et rejeter le procès.

Affaire à suivre…

 

Le peuple Français soutient DSK, plus que jamais. Plus de 5000 signatures, alors venez, vous aussi signer ici : pétition du Comité de soutien à DSK

Et là : Groupe de défense et d’investigation pour Anne et Dominique

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Publié dans Complot politique, DSK, Election présidentielle 2012, Les news de Sarkouille la fripouille, Politique

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