Hormis la bien-pensante qui lynche DSK, des voix s’élèvent et s’indignent !


h-4-1810615-1259832583

Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fasse. « Proverbe français »

 

Hormis la bien-pensante qui se complaît dans leur médisance et se permet de s’essuyer les pieds sur un homme, se prenant même pour des juges de l’ordre moral, piétinant sans complexe la présomption d’innocence et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen… Qui accuse, montre du doigt et stigmatise au nom de leur morale rétrograde, au nom de leur justice à sens unique… Mais ce n’est certainement pas notre morale et notre justice… Et encore moins ceux de la France… Ce que ces gens-là reprochent à Dominique Strauss-Kahn ne se l’appliqueraient pas à eux-même. Non je me trompe ?

Hormis ces gens-là, il y a tout de même des voix qui s’élèvent, s’interrogent et s’indignent du traitement par les médias, par lequel Manuel Valls avait qualifié cette curée médiatique : « ce torrent de boue, ce torrent de merde »…, d’autres s’interrogent et se posent des questions sur ces journaux dit d’information et qui se comportent comme des véritables tabloïds venant d’outre-Atlantique…

Attention, accrochez-vous ! Je vous préviens, cet article est très long ! Car voyez-vous, il y a du monde qui s’indigne, contrairement à ce que l’on pourrait bêtement penser…

C’est parti !

Manuel Valls à RTL :

 

Youtube – Publiée le 6 juil. 2011 par afpfr

 

Paul Villach à AgoraVox :

Paul Villach, professeur et président d’une association des droits de la personne (LE REGARD) et auteur de plusieurs livres, malheureusement décédé en avril 2012.

Lors d’un de ses articles en décembre 2011, intitulé : « Affaire DSK : le culot monstre du directeur de L’Express »

Dans son article, il réagissait au sujet de l’émission, Répliques, d’Alain Finkielkraut sur France Culture, diffusée en décembre 2011, (Alain Duhamel et Christophe Barbier étaient invités à donner leur point de vue sur les rebondissements sans fin de l’affaire du Sofitel.) et de ce qu’il appelait le culot monstre de Christophe Barbier en classant son culot en trois qualités.

Selon le regretter Paul Villach, la première qualité de Christophe Barbier est sa capacité à raconter froidement des bobards, comme par exemple quand Alain Finkielkraut lui demande si les journaux n’avaient pas « franchi la frontière qui les séparait encore des tabloïds anglo-saxons » en référence certainement à la critique de Dominique Strauss-Kahn sur l’Express, alors interviewé chez Claire Chazal à son retour de New York en septembre 2011, DSK avait qualifié l’Express : « ce tabloïd qu’est devenu l’Express ».

Christophe Barbier avait répondu, entre autres, à Finkielkraut, qu’il n’avait pas franchi la frontière déontologique, mais par contre, lui et son journal se sont « contentés » d’aller au plus près de faits

Quel fait ? Celui où il présente dans son journal une fiche d’admission hospitalière de Nafissatou Diallo pour une preuve de la culpabilité de DSK ? Or, tout le monde sait à présent que cette fiche n’est pas une preuve, mais tout simplement une fiche d’admissionAlors qui raconte des bobards ?

La deuxième qualité de Christophe Barbier, selon l’auteur, c’est sa façon de violer délibérément la présomption d’innocence et rajoute, ce « qui est terrifiant avec C. Barbier, c’est que la décision d’abandon des poursuites pénales par le procureur Vance ne change rien à sa certitude de la culpabilité de DSK : par un nouvel amalgame, l’agression sexuelle contre Tristane Banon, classée pour prescription, devient la preuve qu’il a aussi agressé Mme Diallo, la femme de chambre (sic) ».

Et sa troisième qualité, est « sa virtuosité à user du leurre de l’argument d’autorité. Il se présente en directeur de conscience et s’arroge un magistère moral pour reprocher à DSK de ne pas appliquer dans sa vie privée les valeurs de Gauche qu’il prétend défendre en public »…

Gaël Tchakaloff au Nouvel Economiste :

En novembre 2011 le Nouvel Economiste publie un article de Gaël Tchakaloff, elle était journaliste au Nouvel Economiste et puis elle a été désignée conseillère en octobre 2010 auprès de l’ancienne ministre de la Justice, Rachida Dati, et quitta ses fonctions en février 2010.

L’intitulé de son interview :  » DSK : Ce que je sais de lui » et en préambule, elle dit de DSK qu’il est un « Héros contemporain du mythe camusien (l’étranger de Camus), il a refusé les codes politiques, sociaux et sociétaux, au nom de la liberté individuelle. En armant contre lui ceux qui poursuivent sa chute, il semble avoir appliqué, à la lettre, la théorie de l’absurde. Retrouvant son tempérament révolté, il décide désormais d’arracher une à une les griffes de sorcières médiatiques et politiques qu’il n’avait pas suffisamment vues pousser. » Elle s’interroge surtout sur : « Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? Comment a-t-il pu ? », en s’interdisant toutefois de revenir sur l’affaire du Sofitel, qui pour elle, c’est à la justice et aux parties impliquées de répondre à cette question…

Gaël Tchakaloff s’interroge plutôt sur l’emballement médiatique en prenant référence au mythe de Sisyphe du livre de Camus, alors que le mode de vie de DSK n’explique pas tout ce raz-de-marée médiatique, car d’autres chefs d’Etat ont été des maris volages…, pour autant les médias n’ont pas choisi d’étaler à la Une de leurs journaux ce que la bien pensante médiatique et journalistique considèrent aujourd’hui de « scandaleux » dans l’affaire de DSK… Pour Gaël Tchakaloff, une des raisons de cet emballement, serait due à la mauvaise santé économique de la presse en « cherchant à tout-va les ventes dont elle se sait bientôt privée ». De plus, elle demande « que les journalistes politiques féminines qui n’ont pas été poursuivies par une drague assidue de certains membres du pouvoir exécutif actuel lèvent le doigt. Je crains qu’elles soient peu nombreuses, » rajoute-t-elle…

A-t-elle était entendue ?

Pour elle DSK subit un malentendu à cause des « amalgames (qui) nuisent à la vérité, mais il semble que les médias n’en aient cure. Du Sofitel au Carlton, en passant par l’affaire Tristane Banon, la liste des agrégats hasardeux est longue. Si bien que la différence n’est plus faite entre un violeur maladif et un séducteur libertin qui drague avec insistance, s’organisant une vie personnelle marginale… Développé par les médias, l’amalgame s’est propagé jusqu’au cercle rapproché de Dominique Strauss-Kahn. »

Et puis pour Gaël Tchakaloff, Dominique Strauss-Kahn est un « homme révolté. A qui profite le crime ? C’est, semble-t-il, la question que se pose aujourd’hui Dominique Strauss-Kahn. Jusqu’au-boutiste, décidé à prouver qu’aucun de ses agissements n’est pénalement répréhensible, en dépit d’égarements relevant de sa vie personnelle, il a choisi de ne pas négocier. Ni dans le cadre de l’affaire américaine, ni – on pourrait le supposer – dans le cadre de l’affaire Banon. Même scénario pour l’affaire Carlton, puisqu’il demande à être entendu, ce qui laisse présager de la ligne défendue… (sic) »

Elle conclut en disant « qu’il est parvenu à en convaincre d’autres de l’aider. Pendant plusieurs semaines, ce même mois, les visites se sont espacées, la barbe a poussé, le regard s’est égaré, certainement lié à la déception qu’il a de son proche entourage autant que du comportement des amis de toujours qu’il avait dans la presse, ceux-là n’ayant pas su le contacter pour vérifier certaines informationsL’homme n’est plus à terre. Il s’est redressé. Comme dans Camus, il n’est pas question de quitter la vie, il est question de démontrer sa vérité… (sic) »

Daniel Salvatore Schiffer au Nouvel Obs :

Le philosophe Daniel Salvatore Schiffer a publié un article en septembre 2011 sur « DSK : l’admirable confession« 

Daniel Salvatore Schiffer analyse l’interview de DSK sur le plateau de Claire Chazal, toujours en septembre 2011, pour lui, il y avait comme « quelque chose d’éminemment émouvant – une sorte de grandeur tragique, non dénuée de panache, et solitaire – dans la confession publique à laquelle Dominique Strauss-Kahn, certes blessé mais toujours digne… », dit-il.

Alors que presque tout le monde (médiatique) critiquait l’interview de DSK, en considérant que celle-ci avait été préparée, donc fausse… Le philosophe trouve plutôt qu’il lui a fallu beaucoup de courage à s’exprimer ainsi devant « des millions de téléspectateurs et face à des questions quelquefois indiscrètes » et qu’il était « très sincèrement soucieux de dire enfin, par-delà la précision de son discours, la vérité – l’humble mais indispensable vérité – à ce pays qui l’aurait peut-être bientôt porté, s’il n’y avait pas eu les mensongères accusations de Nafissatou Diallo pour le faire chuter, au sommet de l’Etat. »

Hervé Gattegno, rédacteur en chef au Point :

Hervé Gattegno réagit, en août 2011, sur l’abandon des charges au pénal contre DSK par le procureur Vance dans l’affaire du Sofitel, par cet article : « DSK n’est pas coupable mais victime« 

Hormis le fait que DSK serait victime de lui-même, commence Hervé Gattegno, en soulignant aussi que « DSK a aussi été victime des mensonges de son accusatrice, qui a dit sous serment qu’il l’avait violée en donnant des détails qui sont nettement démentis par l’enquête. Enfin, DSK a aussi été victime de la violence de la justice américaine, qui est une machine impitoyable, même (ou plutôt surtout) avec les puissants. Même si la justice américaine l’a finalement exonéré, le traitement qu’il a subi, l’infamie qui lui a été infligée ne peuvent pas ne pas laisser de traces. (sic) »

Alors que l’on entendait « des commentaires s’offusquer » de l’abandon des charges contre DSK parce que la plaignante « n’était pas crédible » aux yeux du procureur…

En revanche, Hervé Gattegno estime que « c’est profondément faux, et assez révoltant. Dans tous les systèmes judiciaires, l’accusé ne peut pas être condamné sur la seule parole de celui qui l’accuse et c’est à la justice d’établir qu’il y a eu crime, non à l’accusé de prouver qu’il n’y en a pas eu. Ce n’est pas seulement parce que Mme Diallo a menti que les charges contre DSK ont été abandonnées – même si elle a, en effet, menti sur les circonstances et la chronologie de sa prétendue agression. C’est parce qu’il n’existait aucun élément probant pour établir le viol, le procureur le dit très clairement. Donc DSK n’a pas obtenu un non-lieu au bénéfice du doute. La justice a renoncé à le poursuivre faute d’éléments : ce n’est pas du tout la même chose. (sic) »

Au sujet des féministes qui redoutées que les voix des victimes ne soient plus entendues après l’affaire Diallo, Hervé Gattegno répond qu’aucune cause ne peut exiger de condamner un innocent, car ce n’est pas la parole des victimes qui a été déconsidérées mais celle de Nafissatou Diallo… en revanche, il poursuit en disant qu’il a bien eu des viols dans cette affaire, celle de la présomption d’innocence à laquelle DSK aurait dû bénéficier comme tout citoyen, mais également sa dignité a été violée, et n’oublions pas aussi la violation de son intimité et celle de sa famille. Il conclut en disant que DSK n’a pas mérité tout cela, en définitive rien de tout cela est légitime et malgré ce que l’on peut penser de DSK…

Didier Specq sur les blogs de Nord Eclair : « Péripéties judiciaires, dans la salle des pas perdues avec un chroniqueur judiciaire »

Au mois de mars 2012, Didier Specq s’interroge sur le dossier du Carlton : « DSK ou le silence de l’enfant martyrisé« 

Il s’étonne, notamment, que l’on ne parle plus de l’accusation de « recel d’abus de biens sociaux » de la part des juges, à laquelle, Didier Specq, s’attendait que cette accusation ne soit pas retenue, parce qu’elle était trop difficile à prouver pour les juges. Dans son analyse d’avant l’audition de DSK, pour lui, il était peu probable que les juges retiennent l’accusation de « proxénétisme aggravé en bande organisée », mais pas impossible, non pas à cause des agissements supposés de DSK, mais dû exclusivement au texte de loi, l’article 225-5 du Code pénal, qui est extrêmement large, un véritable fourre-tout en fait et par lequel, il est très facile d’accuser quelqu’un de proxénétisme.

Vous aurez compris pourquoi les juges lillois ont retenu l’accusation de proxénétisme au lieu du recel d’abus de biens sociaux ? Hein ? Vous ne voyez pas ? Relisez encore, alors !

Contrairement à ce que l’on peut croire sur une « condamnation éventuelle » de DSK, Didier Specq considère que « ça sera moins facile » pour les juges. Pour lui, « les avocats de DSK ont sans doute raison de dire que sous-entendre la participation à une entreprise de « proxénétisme en bande organisée » est une plaisanterie. Cette incrimination (« en bande organisée ») est d’ailleurs un crime et nous sommes prêts à parier que la justice va transformer tout ça en simple délit et que le dossier n’ira jamais aux assises comme un crime. (sic) »

Son « diagnostic reste donc le même : contrairement aux apparences, cette affaire DSK fait « pschittt »…

Agnès Catherine Poirier sur Causeur :

Agnès Catherine est une journaliste et essayiste basée à Londres. Revient sur l’interview de DSK sur TF1 (encore) par cet article : « Et si on lui lâchait la grappe ? DSK : dossier vide, affaire close« 

Selon la journaliste, « France Inter, L’Express, Libération et même Le Parisien, ont piqué en vrille sur DSK. Que lui reprochent-ils exactement ? La « mise-en-scène », « le plan com’ », l’interview « ciselée », « répétée ». L’homme n’a pas dit un mot en public depuis quatre mois et son arrestation à New York, menottes aux poignets, et l’on voudrait qu’il arrive sur le plateau de Claire Chazal la fleur à la bouche pour une petite improvisation devant 13 millions de spectateurs ?« 

Pour A-C. Poirier, DSK « s’est d’abord exprimé devant la nation, soyons lui reconnaissants. Lui reprocher d’avoir choisi le journal de 20 heures de TF1 est hypocrite. S’adresser aux Français, cela veut dire apparaître sur la chaîne de télévision la plus regardée, même si on l’apprécie peu. Les bien-pensants auraient voulu qu’il s’exprime à minuit sur Paris Première pour faire la nique à Bouygues ? Soyons sérieux. »

Elle s’agace que l’on « lui reproche de ne pas s’être excusé. Je n’attendais pas une excuse mais une explication. Je l’ai eue et je n’ai pas besoin de connaître les moindres détails sordides pour estimer en savoir suffisamment. Il n’y a pas eu violence, dit-il, et si l’on regarde de près le dossier du procureur, c’est en effet ce qui ressort de l’enquête minutieuse. Pas de violence, pas de délit et encore moins de crime. »

Elle critique aussi Christophe Barbier, en lui reprochant de s’être permis de juger « l’homme déchu » avec sa lettre ouverte adressée à DSK, la qualifiant de méprisante, après que celui-ci avait traité de tabloïd son journal… Pour elle, « le Rubicon est franchi, nous sommes devenus américains. Pour servir son pays, il faut être un saint… »

Enfin elle estime « qu’il a gardé son sang-froid, c’est tout. On a enfin reproché à Chazal d’avoir interrogé l’ancien prisonnier de Rikers Island sur l’euro. C’était pourtant une élégante façon de lui redonner un peu de dignité. »

Michel Garroté sur Dreuz Info :

Michel Garroté, diplômé des sciences politiques de l’Université de Genève et, entre autres, aussi journalisme,  s’interroge en mars 2012, sur : « L’hypocrisie à la française dans l’affaire DSK« 

Michel Garroté s’irrite sur cette « hypocrisie à la française (qui) devient franchement ridicule. Tandis que les réseaux pédocriminels sont couverts par les autorités, DSK, lui, fait l’objet d’une véritable inquisition pour d’anodines histoires de fesses, dont tout le monde se fiche éperdument, excepté les médias français que tout cela semble follement amuser. »

Hervé Gattegno, rédacteur en chef au Point :

On retrouve Hervé Gattegno en mars 2012, il s’était indigné sur le contrôle judiciaire imposé à DSK par les juges lillois, lui interdisant de pouvoir s’exprimer, pire de se défendre… alors que sa vie privée se retrouve afficher dans la presse…  « Lui est présumé innocent, mais il est condamné… au silence« . « On n’a pas le droit d’empêcher DSK de parler !« 

Luc Le Vaillant sur Libération :

Journaliste à Libération, Luc Le Vaillant répond à Jean Quatremer et refuse un journalisme « inquisiteur » sur la vie privée des puissants. Avec son article, il fustige ce journalisme en le qualifiant « de fond de culotte » : « Vers un journalisme de fond de culotte« 

Voici ce qu’il dit ironiquement, en préambule, sur Jean Quatremer et de son appel à la transparence intégrale : « Allons bon ! Paraît que désormais, les enquêteurs de presse seront tenus de se métamorphoser en inquisiteurs. Et de passer à la question la sexualité, la santé et autres domaines réservés des (im)puissants qui imaginent encore nous gouverner quand ils ne sont plus que chair à voyeurisme pour des Rouletabille qui confondent l’accessoire et l’essentiel, les domaines personnels et l’action publique. Les appels à la transparence intégrale, lancés par mon cher confrère et néanmoins ennemi en la matière, Jean Quatremer, et validés à mon grand déplaisir par la montée en une de Libération, le 28 février 2012, m’horripilent absolument. Et je vais vous dire pourquoi… »

Thierry Magnol, médiateur au Sud Ouest :

Après que les procès-verbaux de l’audition de DSK se sont retrouvés étaler dans la presse, Thierry Magnol publie un commentaire d’un lecteur, Philippe Verdier de Bordeaux, qui estime que notre justice pose de terribles problèmes et au-delà du cas DSK, Philippe Verdier s’indigne que « notre justice désigne le coupable. La presse le lynche. Le procès n’a même pas débuté ! Une guillotine médiatico-judiciaire, une Terreur des temps modernes, qui enchanterait Robespierre s’il revenait aujourd’hui. » « Une Terreur des temps modernes« 

Gilles Hertzog directeur de la Publication, la Règle du Jeu :

Gilles Hertzog publie une lettre ouverte destinée au directeur du journal le Monde : « Affaire-DSK : Lettre ouverte au directeur du Monde« 

Il s’étonne que le Monde ait publié les procès-verbaux de l’audition de DSK et « je n’aurai pas la prétention de vous apprendre que nul, en dehors de l’enceinte judiciaire à ce stade, n’a à savoir rien de ce qui s’y échange ni, le saurait-il, à le divulguer. Protection élémentaire des personnes. Habeas corpus. Quelque jugement que l’on porte sur DSK, l’homme et le politique, ce dévoilement concernant sa vie privée, par un journal tel que Le Monde est, dans son principe, révoltant (pur voyeurisme) outre qu’illégal. Puis-je savoir ce qui justifie que Le Monde viole délibérément la loi ? »

Alors qu’est-ce que je vous avais dit ! Mais ce n’est pas fini, qu’est-ce que vous croyez ?

Retrouvez aussi d’autres articles :

  • Jean-Paul Brighelli, professeur de français et essayiste, interviewé chez Atlantico : « DSK, victime du retour de la police morale« 

  • Trois rédactrices qui ont suivi l’ancien directeur général du FMI témoignent. Nathalie Raulin chez Libération, Virginie Malingre au Monde et Nathalie Segaunes au Parisien : « Toutes les femmes journalistes n’ont pas été harcelées par DSK« 

  • Marcela Iacub, juriste, chercheuse et essayiste féministe française, chez Libération : « Une fin bâclée« 

  • Bernard-Henri Lévy, écrivain : « Strauss-Kahn et les vertueurs » – retrouvez aussi un autre de ses « coups de gueule » : « Défense de Dominique Strauss Kahn (Le Point, 17 mai 2011) » – et aussi ici : « l’énorme coup de gueule de BHL« 

  • Daniel Salvatore Schiffer, philosophe, écrivain et professeur de Philosophie de l’Art : « DSK : du lynchage médiatique au meurtre symbolique » – aussi avec : « le procès de DSK: un meurtre symbolique à l’image de celui d’Oscar Wilde » – et encore là : « DSK et Anne Sinclair séparés : le lynchage médiatique ne s’arrêtera donc jamais« 

  • Florence Taubmann, pasteur de l’Eglise Réformée de France, au Crif : « DSK lynché : veut-on réhabiliter le sacrifice humain ?« 

  • Thierry de Cabarrus, critique politique et cinéma, au Plus du Nouvel Obs : « L’affaire DSK en série : pourquoi je ne regarderai pas « New York unité spéciale »« 

  • Xavier Niel, co-actionnaire du Monde et patron de Free, dans un entretien accordé au magazine Capital : « Xavier Niel, co-actionnaire du Monde, « choqué » par la publication des auditions de DSK dans le journal« 

  • Et pour finir voici une vidéo de Dominique Strauss-Kahn, regardez le bien, c’est un être humain, de chair et de sang, exactement comme vous et moi !

    Dominique Strauss Kahn à la conférence de rentrée de RTL de 2011

     

    Youtube – par radiortl

     

    Détrompez-vous, nombreux sont les soutiens à DSK en France et dans le monde.

    Ici avec plus de 5000 signatures depuis mai 2011 : pétition du Comité de soutien à DSK

    Et encore là : Groupe de défense et d’investigation pour Anne et Dominique (inscription obligatoire)

     

    Retrouvez cet article sur mon blog au Nouvel Obs.

    Publicités
    Tagged with: , , , , , , , ,
    Publié dans Actualité, Complot politique, DSK, Les news de Sarkouille la fripouille, Mes coups de gueule, Politique

    Laisser un commentaire

    Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

    Logo WordPress.com

    Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

    Image Twitter

    Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

    Photo Facebook

    Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

    Photo Google+

    Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

    Connexion à %s

    Casimira

    Je Suis Toujours Debout !
    France attentat 13 11 15
    Je Suis Toujours Charlie !
    hebergement images
    PageRank
    PageRank
    Online

    Compteur de visiteurs en temps réel

    Hit Counter

    Entrez votre adresse e-mail pour souscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par email.

    Rejoignez 201 autres abonnés

    Partager ce blog
    Facebook Twitter More...
    Me suivre sur Twitter
    Pages vues…
    Hit Counter
    Stats du Site
    • 75,016 hits
    Catégories
    Calendrier
    juillet 2012
    L M M J V S D
    « Juin   Août »
     1
    2345678
    9101112131415
    16171819202122
    23242526272829
    3031  
    %d blogueurs aiment cette page :