DSK VS l’emballement médiatique de la presse et la "lâcheté" du Parti socialiste


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« Selon un Extrait de la Correspondance de Gustave Flaubert : La presse est une école d’abrutissement parce qu’elle dispense de penser. »

 

L’emballement médiatique d’une certaine presse… m’insupporte au plus haut point

Si la presse n’a pas eu besoin d’enjoliver l’explosion de l’UMP, auquel ses dirigeants s’en sont chargés tout seul comme des grands, on ne peut pas dire la même chose quand une certaine presse écrite et télévisuelle traitent les informations sur « les affaires » dites DSK.

En effet, au JT de Canal+ hier soir, la présentatrice a relayé la rumeur lancée par le quotidien du Monde sans pour autant informé le public que les avocats américains avaient aussitôt démenti. Dans mon langage, j’appelle cela de la désinformation et ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, si bien que cette désinformation est quasiment perpétuelle depuis dix-huit mois.

Or, on sait d’où vient les « sources dites proches » de Dominique Strauss-Kahn grâce auxquelles le Monde affirme que DSK aurait accepté de verser à Nafissatou Diallo six millions de dollars, pour savoir d’où vient cette « info », il suffit simplement de lire qui a signé cette « info » et qui n’est, entre autres, que la « spécialiste en chef » des commérages et autres ragots du Monde, Raphaëlle Bacqué, la même qui a écrit ce livre sur « les Strauss-Kahn » et qui s’est avéré être plutôt un tissu de ragot.

William Taylor, l’avocat américain de l’ancien patron du FMI, a démenti catégoriquement les affirmations de ces deux journalistes du Monde, Me Taylor qui est au plus près de l’affaire a déclaré qu’il n’y a « pas eu d’accord » à l’amiable encore de signer dans la procédure civile opposant Dominique Strauss-Kahn et Nafissatou Diallo, reconnaissant toutefois que des discussions dans ce sens avaient eu lieu entre les deux parties.

Me Taylor a déclaré aussi dans un communiqué à l’AFP, « J’espère que nous aurons un accord signé dans quelques jours, mais nous n’en avons pas encore un, et tant que vous n’avez pas d’accord signé, vous n’avez pas vraiment d’accord« . En précisant que « Les parties ont discuté d’un règlement, mais il n’y a pas eu d’accord. M. Strauss-Kahn continuera à se défendre contre les charges si un règlement ne peut être conclu ».

On a pu voir cette « journaliste » à l’œuvre hier en fin d’après-midi chez « C’est dans l’air », l’émission dite « politique » d’Yves Calvi sur France 5 avec son « titre évocateur » : « DSK paye », or ce titre ne laisse aucun doute du parti pris de ce « journaliste », alors je ne m’étonne même plus de la présence de cette journaliste, d’où elle avait été « invité », a priori, pour diffuser « la pensée unique de certains journalistes », autrement dit des commérages et ragots en tous genres, comme si cette journaliste était dans les petits papiers des véritables proches de Dominique Strauss-Kahn.

Imaginez ses proches lui révéler des confidences sur les négociations entamées par les avocats de DSK après la publication de son « livre ». Inimaginable, impensable ! Vous seriez un proche de DSK, vous révèlerez des informations à cette journaliste ? De qui se moque-t-on ?

Sur le plateau d’Yves Calvi était aussi invité la journaliste féministe, Marie-Ange Le Boulaire, Présidente de l’Association nationale pour la reconnaissance des victimes, « témoignant » qu’elle avait rencontré des « pros-DSK » et se disait effarer de voir ces « pros-DSK » le soutenir. Même si je comprends et respecte sa propre histoire, n’empêche qu’elle a démontré et affiché son plus profond mépris pour la présomption d’innocence et le non-lieu rendu par la justice américaine auquel a bénéficié DSK à New York.

Que dire aussi de Laurent Valdiguié, rédacteur en chef au Journal du dimanche, un autre « invité » chez Yves Calvi, qui sur le plateau nous révèle, de façon très parcellaire, que Nafissatou Diallo a dû être opéré à deux reprises de l’épaule. Si je dis de « façon parcellaire », c’est tout simplement qu’il en dit très peu pour que les gens se fassent une véritable opinion de cette info, dans laquelle il laisse le doute planer sur l’origine de sa blessure à l’épaule et que les téléspectateurs pourraient l’attribuer à DSK.

Etant donné que je me suis intéressée à l’histoire du Sofitel depuis le début, vous imaginez bien que j’ai lu, en large et en travers, la motion du non-lieu de DSK rendu par le procureur Vance et on ne peut pas l’accuser de n’avoir pas tout fait son possible pour inculper Dominique Strauss-Kahn.

Que dit cette motion sur la blessure de Nafissatou Diallo ?

[… Page 15 – section B. : les preuves médicales – paragraphe 2. : blessure à l’épaule :

A l’hôpital, la plaignante a d’abord évoqué une douleur à son épaule gauche, qu’elle évaluait à 5 sur10 sur l’échelle de la douleur. Comme il est rapporté dans son dossier médical, la douleur a clairement diminué lors des heures passées aux urgences.

L’examen médical de la plaignante n’a pas révélé de luxation, et il n’a pas été effectué de radio. Une déchirure musculaire et une contusion ont été diagnostiquées, bien qu’aucun bleu ni gonflement n’aient été observés sur son épaule. Aucun antidouleur ne lui a été prescrit à l’hôpital, ni aucun autre traitement.

Dans les jours suivant les évènements incriminés, il a été demandé à la plaignante à plusieurs reprises si elle souffrait de blessures à la suite des faits, et de façon constante elle a répondu que son épaule avait été douloureuse le jour des faits incriminés mais qu’elle allait beaucoup mieux dès le lendemain.

Au cours de ces premières auditions, la plaignante n’a pas montré d’apparente souffrance et ne s’est pas plainte verbalement de douleur ni d’inconfort. Elle a même effectué de vigoureux mouvements en présence des enquêteurs. 

A la lumière de ces déclarations répétées d’absence de blessures physique, aussi bien qu’au regard des constatations médicales, aucune charge attestant d’une blessure physique ne pourrait être invoquée dans une plainte criminelle ou devant un grand jury.

Le 13 juin 2011, le défenseur de la plaignante a notifié au procureur que sa cliente souffrait assez sérieusement de son épaule pour devoir recevoir un traitement médical immédiatement qui l’empêchait de se rendre aux auditions.

Le 22 juin 2011, son chirurgien orthopédique a diagnostiqué via un IRM un choc de type 2 sur l’épaule gauche, accompagné de tendinite, mais il s’est montré incapable de déterminer la date de la blessure ni son origine.

Après avoir constaté d’autres symptômes, parmi lesquels engourdissement et picotements dans ses doigts, la plaignante a vu un deuxième médecin pour une évaluation de de sa colonne vertébrale. A notre connaissance, ce médecin n’a pas dressé de diagnostic.

Par la voix de son avocat, la plaignante a alors assuré au procureur que sa blessure à l’épaule (choc type 2) résultait de sa rencontre avec le défendant. Elle n’a pas fourni aux services du procureur le document permettant d’avoir accès à son dossier médical antérieur aux faits, ce qui aurait permis de savoir s’il existait une blessure à l’épaule.

Plus important, le cabinet du procureur s’est adjoint les services d’un éminent expert orthopédique afin d’examiner tous les documents relatifs à la blessure de l’épaule. Cet expert a conclu qu’avec un degré de certitude médicale raisonnable, cette blessure, s’il s’agit bien d’une blessure, était plutôt causée par « un usage répété à la verticale de son avant-bras lors de gestes rotatifs et vifs », « comme ceux que peut effectuer un sportif lorsqu’il lance un poids en hauteur ».

[Note de bas de page 23 : bien qu’il ne puisse pas donner une opinion définitive, l’expert a noté que les conclusions de l’IRM devraient être de l’ordre du normal. Du point de vue de l’expert, « son expérience et celle des autres indiquent que les comptes rendus de l’IRM fournis par les radiologues ont tendance à trop diagnostiquer les déchirures du labrum (ligament entourant la cavité de l’épaule). Il est relativement possible que les résultats notés sur l’IRM soient considérés comme une variante normale, étant donné que les déchirures postérieures du labrum sont connues pour être présentes en l’absence de pathologie associée, c’est à dire comme variante normale.]

L’expert en conclut donc que dans le cas où la blessure révélée par l’IRM aurait été causée lors d’un seul traumatisme, tel qu’elle l’a décrit, il aurait dû être accompagné “ d’une douleur importante, pas seulement au cours des douze premières heures, mais également lors des jours suivants ”. De plus, l’expert ne pense pas plausible que la douleur qui aurait disparu en 48 heures ressurgisse près de 28 jours plus tard.

A la lumière de ces différents facteurs liés à la déclaration d’une blessure physique, et plus remarquablement suite aux conclusions de l’expert, la blessure à l’épaule ne vient pas corroborer l’accusation d’agression sexuelle.

[Note de bas de page 24 : dans un entretien mené le 27 juillet 2011, la plaignante a affirmé pour la première fois qu’en conséquence du fait que l’accusé ait violemment saisi son sexe, elle avait souffert de douleurs en urinant lors des premiers jours suivant l’incident. Les rapports médicaux ne font pas état d’une plainte de cet ordre, la plaignante ne l’ayant pas non plus rapporté aux procureurs avant le 27 juillet, contrairement à ce qu’elle affirme désormais.] …]

Vous avez la réponse à présent et pourtant, il suffit de lire.

Car, cette réponse n’est pas parcellaire, mais très complète et elle ne laisse planer aucun doute… en effet, cette partie de l’enquête du procureur Vance ne laisse aucun doute sur l’origine de la blessure dont souffrirait Nafissatou Diallo. On peut supposer que cette blessure est due à son travail manuel, à partir de lequel des gestes répétitifs sont souvent employés par la femme de ménage et ils sont très souvent la cause de ce type de blessure. Mais cette blessure n’est due certainement pas à cause de sa « rencontre » avec DSK, comme le sous-entendrait Laurent Valdiguié.

Ce qui est marrant dans cette désinformation permanente quand il s’agit de Dominique Strauss-Kahn, c’est que tout et son contraire a été dit, et les exemples ne manquent pas.

Un exemple flagrant de cette désinformation venant d’une certaine presse, on nous dit que DSK est « seul », mais quand il s’agit de donner une info sur « la vie privée » de DSK, ce sont pratiquement toujours « les proches » de DSK qui sont cités : « selon les proches de DSK… », voilà ce qu’on lit plus généralement dans les articles de presse. Alors je vous le demande, DSK est-il seul au monde ? Ou pas ? Parce qu’il me semble quand je vous lis, que DSK a l’air d’être drôlement entouré et vos infos viendraient de son entourage proche ? Permettez-moi d’en douter.

Alors, afin d’être honnête et transparent avec les Français qui vous lisent, merci de nous renseigner le nom de vos sources pour que nous puissions bien apprécier l’origine de votre source.

Mais par pitié ne nous endormaient pas avec la sacro-sainte protection de vos sources, qui dans ce cas-là est, selon moi, une posture hypocrite, dans laquelle cette revendication sur la protection des sources a bon dos et cela vous arrangent bien de la revendiquer pour ne pas avoir des comptes à rendre.

Permettez-moi de vous raconter ce que j’ai découvert chez le Figaro, à qui je leur demande publiquement des explications.

Le Figaro a mis en ligne sur son site Internet un sondage dans lequel il interroge les internautes s’ils souhaitaient le retour de DSK sur la scène politique, réponse possible pour l’internaute : oui ou non.

Etant donné que je considère le Figaro n’être qu’une base arrière de l’UMP et par conséquent, je n’ai aucune confiance en ce journal, dans lequel son parti pris un peu trop affiché dans l’affaire dite DSK ne fait aucun doute pour moi.

Alors j’en reviens sur leur sondage, hier soir je me suis amusée à voter à leur sondage avec deux PC différents et donc avec deux adresses IP WAN (public) différentes, je précise que le deuxième PC n’était pas connecté sur mon réseau WIFI. De manière simultanée, j’ai donc voté deux fois « OUI » à leur question sur le retour de DSK en politique et les pages se sont rechargés en même temps après avoir voté. Or, je me suis aperçue à ma grande surprise que mes réponses n’ont pas été prises en compte, car sur les deux écrans s’affichait exactement le même résultat.

Le Figaro a-t-il des explications à me donner ? Est-ce un problème technique ? Où est-ce le sondage qui a bloqué la réponse « OUI » pour laisser croire que personne ne souhaite le retour de DSK ? De plus, je sais pertinemment bien que le bidouillage en informatique est parfaitement possible…

La « lâcheté » du Parti socialiste… commence à me taper sur les nerfs, gravement

Quand j’entends le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, saluer la fin « d’une procédure pénible pour tous » m’a fait bondir.

Qu’est-ce qu’il entend Harlem Désir par « pénible pour tous » ? Le Parti socialiste a-t-il souffert de cette affaire ? Si je ne m’abuse, c’est bien Dominique Strauss-Kahn et sa famille pour qui cela a été pénible et même très pénible, sacrément pénible. Or, aux dires d’Harlem Désir, on dirait bien que c’est le parti socialiste qui en a souffert  de façon « exclusive ».

Mais, il y a un hic dans cette posture qui est trop longtemps affichée à mon goût.

Ce hic est que François Hollande a bénéficié et donc aussi le Parti socialiste, de l’impossibilité de DSK à se présenter à la primaire socialiste.

Donc par conséquent, DSK a ouvert, malgré lui, un boulevard à François Hollande et dont-il est le principal bénéficiaire, grâce à lequel on dira que « le crime » lui a profité. Hollande n’était pas mon candidat à la présidentielle, mais l’est devenu par défaut, je tiens à le préciser.

De plus, il n’y aurait pas eu cette histoire du Sofitel, Hollande n’aurait eu aucune chance de l’emporter à la primaire face à DSK, cela est une certitude.

Bien qu’Hollande se revendique de la « social-démocratie », à mes yeux il fait pâle figure face à Dominique Strauss-Kahn, qui lui est vraiment le seul à pouvoir se revendiquer venir du courant social-démocrate.

Surtout quand on voit comment ce président et son gouvernement donnent une image si indécise et brouillonne aux Français, dans laquelle ils nous donnent l’impression d’adapter leurs discours et surtout leurs décisions politiques suivant les interlocuteurs ou quand ils sont confrontés à des lobbys :

a) le mouvement de ces entrepreneurs « pigeons » sur la taxation au barème de l’impôt sur le revenu des plus values des cessions des titres sociaux… on a vu le résultat, les « pigeons » ont gagné facilement ce bras de fer et le gouvernement s’est fait passer aux yeux de l’opinion pour un « pigeon » et les « dindons » de cette farce ce sont comme toujours les Français les plus modestes.

b) le mariage pour tous et la « clause de conscience » revendiquée par quelques élus, par laquelle le président leur a laissé entendre qu’il acceptait cette « clause ». Après avoir été carrément « recadré » par son propre gouvernement… une erreur de communication nous dira-t-on.

c) dernièrement, le conflit qui oppose ArcelorMittal à ses employés à Florange sur la fermeture du site, par lequel Hollande et le gouvernement sont intervenus en menaçant ArcelorMittal de nationaliser de façon temporaire le site et qui s’est terminé par un sentiment de trahison pour tous ceux qui se sont battus pour conserver leur outil de travail. Sur ce coup, on peut dire que c’est Arcelor Mittal qui a gagné ce bras de fer.

Et j’en passe des bonnes et des moins bonnes…

Dans tous ces échecs, moi je ne vois qu’une incapacité à s’imposer pour Hollande et son gouvernement. La « gauche molle » disait Martine Aubry sur Hollande : « On ne pourra pas battre une droite dure si on est une gauche molle », lors des primaires en rajoutant qu’Hollande était incapable d’avoir une ligne politique claire et précise à cause justement de son « incapacité » à être ferme.

Eh bien, elle n’avait pas tout à fait tort on dirait ?

Car depuis que vous êtes aux commandes, Monsieur Hollande, je vous vois avancer et reculer aussitôt le lendemain. Quand vos reculades vont-ils cesser ?

De plus, une question qui ne m’était pas venu en tête au cours de la campagne électorale de la présidentielle, mais que maintenant elle s’impose dans mon esprit : étiez-vous prêt à gouverner ? Parce que ce n’est pas vraiment l’impression que vous me donnez.

Puis sachez Monsieur Hollande que si vous avez été élu face à Sarkozy c’est pour la seule et unique raison que le peuple en majorité en avait plus qu’assez de ce dernier, cela il ne faut surtout pas l’oublier. Mais aussi le peuple voulait élire DSK, cela aussi il ne faut pas faire mine de l’ignorer.

Pour en revenir à Dominique Strauss-Kahn, bien qu’il soit un grand expert en économie reconnu par ses pères dont le monde s’arrache et que la France a surtout besoin de ses lumières en question d’économie, malgré que certains dirigeants du Parti socialiste et vous-même l’ont laissé tomber « piteusement, mais surtout avec une grande lâcheté », mais qu’en plus les strauss-kahnyens dont je fais partie ont glissé dans l’urne votre bulletin. Or, voyez-vous je commence à regretter amèrement mon geste, à présent. Car, en vous obstinant à ne pas écouter ses conseils, vous ne faites qu’accentuer et nous enfoncer dans cette crise économique, dans laquelle la France et surtout les plus précaires la supportent depuis au moins trois ans.

Lors du World Knowledge Forum 2012 à Séoul en Corée du sud en octobre dernier, l’ancien chef du FMI, Dominique Strauss-Kahn avait participé en donnant une conférence sur la zone euro, il vous a vivement critiqué sur les taux d’intérêt.

« Le président français se félicite d’emprunter à des taux historiquement bas. Ce n’est pas un bon signe. C’est justement une conséquence du problème », avait expliqué Dominique Strauss-Kahn, en rajoutant par ailleurs que « depuis la crise grecque, on ne fait que gagner du temps. Chaque fois que la crise survient, on donne un coup de volant pour éviter le mur, mais on ne résout pas le problème ».

Dominique Strauss-Kahn a expliqué aussi qu’il fallait « la mise en place de mécanismes » pour faire converger les taux d’intérêt, afin de faire jouer la solidarité entre le Nord et le Sud. La solidarité cela vous parle ?

« C’est le prix de la survie de la zone euro. Sinon, nous aurons pendant de longues années une très faible croissance avec tout ce que cela veut dire en matière de chômage, d’équilibre des comptes sociaux », avait prévenu l’ancien directeur général du FMI.

Youtube – Publiée le 9 oct. 2012 par BFMTV

Déjà DSK disait que les Etats membres de la zone euro et les banques devaient accepter leurs pertes sur la dette grecque, la droite au pouvoir à l’époque l’avait critiqué et maintenant ? N’avait-il pas raison ? Combien de fois et en quelles proportions l’Europe et les banques ont accepté de prendre leur perte ? A deux reprises si ma mémoire est bonne.

Que disait-il à l’ancien président Sarkozy et à la chancelière allemande, Angela Merkel,  sur la zone euro à Pékin ?, « Je ne suis pas persuadé que M. Sarkozy et Mme Merkel se comprennent bien entre eux et c’est probablement une des raisons pour lesquelles le système européen a des problèmes pour avancer », en qualifiant l’Europe d’être embarqué dans un « radeau prêt à sombrer ».

Je vous ferais remarquer que c’est toujours le cas et nombreux souffrent du mal de mer.

Alors par pitié mettez de côté cette rivalité que vous avez l’air de ressentir vis-à-vis de Dominique Strauss-Kahn, il ne s’agit pas de vous, il s’agit de l’intérêt général, il s’agit aussi de la France et des Français.

Si cette posture continue, à quoi servent alors les compétences de Dominique Strauss-Kahn au Parti socialiste ?

Si à vos yeux ils ne servent à rien, qui pour autant n’est pas l’avis de tout le monde.

Dans ce cas-là, je conseillerais à Dominique Strauss-Kahn, Monsieur Strauss-Kahn, si vous souhaitez revenir en politique, fondez votre propre parti politique.

Une dernière chose pour conclure, si une certaine presse ne veut pas voir revenir DSK sur la scène politique et on le voit à la lecture de leurs « articles », ce n’est que l’avis de cette presse, mais ce n’est certainement pas l’avis des Français. Car c’est bien sûr nous les Français qui décidons aux urnes et non la presse.

Voilà, désolé pour la longueur.

La question du jour : souhaitez-vous que DSK revienne en politique ? trois choix possibles : OUI, NON, NE SE PRONONCE PAS et un seul vote possible, bien entendu. Pour voter, cliquez ici.


Détrompez-vous, ses soutiens sont toujours là, toujours aussi actifs et toujours aussi nombreux…

Voyez par vous-même, ici, avec une pétition de soutien avec plus de 5 300 signatures depuis mai 2011 : pétition du Comité de soutien à DSK

Ou là, avec un groupe de soutien : Groupe de défense et d’investigation pour Anne et Dominique (sur Facebook inscription obligatoire)

Et encore là, avec un autre groupe de soutien : Comité de soutien DSK 


Retrouvez aussi cet article sur mon autre blog au Nouvel Obs.

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Publié dans Actualité, DSK, Les news de Sarkouille la fripouille, Mes coups de gueule, Politique

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