Le Conseil d’Etat suspend l’arrêté municipal antiburkini de Villeneuve-Loubet, la République, elle, recule !


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« Le communautarisme réduit l’individu à son identité ethnique ou religieuse. C’est le contraire de la citoyenneté républicaine. La citoyenneté ouvre sur l’universel, le communautarisme enferme. La citoyenneté intègre et rassemble dans un projet collectif. Le communautarisme divise, oppose, attise les conflits, mène au racisme et à l’exclusion. La République est le destin commun de tous ceux qui ont choisi la France, quelle que soit leur origine ou leur religion. C’est elle qui est la cible des communautaristes et des intégristes qui veulent imposer une société cloisonnée, fermée, à l’anglo-saxonne, où à chaque ethnie correspond un quartier, où plus personne ne communique avec l’autre parce qu’il est différent. » Georges Sarre (ancien député PS) le 6 mai 2003

 

Le Conseil d’Etat vient de suspendre l’arrêté municipal visant les signes religieux ostentatoires, comme l’est le burkini (une variante de la burqa) et c’est la République qui recule face à l’islam politique installant une contre-société dans notre pays.

Le CCIF, (Collectif contre l’islamophobie en France) qui est (la véritable vitrine légale du salafisme intégriste installant cette contre-société par une politique islamiste omniprésente dans notre société), et la LDH, (Ligue des droits de l’homme) et (méprisant cette majorité de musulmanes victimes de la pression islamiste), avaient saisi en urgence le Conseil d’Etat contre l’arrêté municipal pris par la commune de Villeneuve-Loubet.

Le Conseil d’Etat a estimé que toute interdiction de ces tenues de bain islamique très couvrantes devait s’appuyer sur des “risques avérés” pour l’ordre public :

“À Villeneuve-Loubet, aucun élément ne permet de retenir que des risques de troubles à l’ordre public aient résulté de la tenue adoptée en vue de la baignade par certaines personnes. En l’absence de tels risques, le maire ne pouvait prendre une mesure interdisant l’accès à la plage et la baignade”, écrit le Conseil d’Etat, tout en rappelant que “le maire doit concilier l’accomplissement de sa mission de maintien de l’ordre dans la commune avec le respect des libertés garanties par les lois”. À la fin de son ordonnance, le juge des référés conclut que l’arrêté contesté a porté “une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales que sont la liberté d’aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle”.

On dirait que le Conseil d’Etat cherche à ce qu’il y ait des troubles à l’ordre public ? Alors “Prions” pour qu’ils n’y aient pas d’échauffourées, de rixes… sur nos plages françaises. Car, à lire les réactions négatives sur les sites d’infos, plus majoritaires que minoritaires, je ne peux le garantir…

“Et le FN va encore monter et prendre des suffrages… C’est évident, il n’y a plus de doutes possibles, MLP sera au second tour en 2017.”

“On cherche à cacher les symptômes, pour ne pas chercher à guérir la maladie. Vivement 2017.”

“Le Conseil d’Etat attend des troubles à l’ordre public pour autoriser les arrêtés pris par les maires ? C’est quant même ding cette justice dans ce pays.”

“Ce n’est pas au conseil d’état de trancher ce genre de question, mais au Parlement. Depuis quand le Conseil d’Etat, dont les membres ne sont pas élus, se donnent le droit, la liberté et l’arrogance de dire ce qu’il faut faire. Décision inacceptable juridiquement.”

“Cette décision est terrible. Le conseil d’Etat n’a rien compris des enjeux réels. Petit à petit les mœurs islamistes s’imposent et deviennent une norme.”

“C’est un recul devant les organisations musulmanes. On peut prévoir un nombre croissant de femmes dans cette tenue sur nos plages.”

“Bravo pour cette nouvelle reculade de la France face à l’islam politique triomphant. Nouvel exemple : un jeune homme agressé parce qu’il portait une croix chrétienne.”

“Je trouve cette décision regrettable : il faut que nos dirigeants comprennent la peur d’une partie de la population. Peur que les droits acquis par les femmes régressent, par l’octroi des politiques de privilèges accordés à une petite (j’insiste sur le mot « petite ») minorité de personnes. Convenons-en, le burkini n’est, paraît-il, pas porté par beaucoup de femmes (voir dans la partie 2 de l’article). Assez curieusement, en 2 semaines, rien qu’à Cannes, il y a tout de même eu une trentaine de verbalisations ! C’est un peu comme le niqab qui soi-disant n’était porté que par 200 femmes, à l’époque. Combien aujourd’hui ? Autoriser le burkini, c’est ouvrir la boîte de Pandore et implicitement signer un blanc-seing à toute prochaine revendication. Est-ce vraiment ce que nous souhaitons ? Voulons-nous une France avec deux catégories de citoyens, un deux poids deux mesures ? Voulons-nous en arriver à devoir accepter que les musulmans puissent pratiquer la charia en France, comme c’est déjà le cas en Angleterre, par exemple ?”

(…)

La République recule et nous le constatons chaque jour qui passe :

C’est le cas par exemple à Villefranche-sur-Saône, où une auto-école a ouvert ses portes le 22 août dernier et applique “un apartheid”, qui n’ose dire son nom, entre les hommes et les femmes.

Ou bien ce “camps d’été décolonial” se présentant comme “un séminaire de formation à l’antiracisme politique” s’installant au Centre international de séjour de Reims, du 25 au 28 août, et dans lequel “les blancs” y sont totalement interdits d’entrée.

Ce “camps” propose des formations sur “comment décoloniser l’imagination”, “l’afro-féminisme” et le “racisme médical”, mais aussi des ateliers pour “combattre les politiques anti-migration”, “lutter contre la négrophobie des racisé.e.s non noires” ou “combattre l’islamophobie, le plus républicain des racismes”. Ce “camps” propose aussi aux personnes, “se disant victimes de racisme d’Etat”, d’adhérer au CCIF. Et enfin, ce “camps” revendique sans complexe appartenir à la “Team grand remplacement”, “en référence à la théorie identitaire du Grand Remplacement développée par l’écrivain d’extrême droite Renaud Camus”.

Les organisatrices, Sihame Assbague, ex-porte-parole du collectif “Stop le contrôle au faciès”, et Fania Noël, militante de Mwasi du “collectif non mixte d’Africaines et Afro-descendantes”, assument à “3 000%” cette “non-mixité”.

Maintenant, il ne reste plus qu’à légiférer…

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Publié dans Intégrisme islamiste, Politique

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