Coup monté d’une Australienne en burkini soi-disant “chassée” d’une plage à Villeneuve-Loubet


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“L’islamisme est, certes, la maladie de l’islam, mais les germes sont dans le texte lui-même.” Abdelwahab Meddeb.

 

Zeynab Alshelh, 23 ans et Australienne, était venue cet été avec ses parents sur une plage à Villeneuve-Loubet pour “montrer sa solidarité avec les musulmanes françaises”, lors de la polémique sur le port du burkini. Elle et sa mère portaient le burkini et elles auraient été, soi-disant, “chassées” de la plage par des vacanciers.

Coup de bol pour elles, une équipe de télévision australienne passant par là, Channel 7, était aussi sur la même plage et a “filmé la scène”.

« Nous avons été menacées par des gens qui nous ont dit que si on ne quittait pas la plage ils appelleraient la police« , a-t-elle déclaré.

« Je suis sincèrement désolé pour cette jeune Australienne« , a réagi le maire de la ville, Lionel Luca, membre du parti de droite Les Républicains. Mais « elle aurait quand même pu peut-être se demander si les gens du coin n’étaient pas encore sous le coup de l’émotion de l’attentat qui a fait 86 victimes » en juillet à Nice, a-t-il ajouté. « Elle ne peut pas venir en toute innocence sur nos plages comme ça avec un habit religieux qui est le signe de l’intégrisme qui nous a meurtri« . « En rajouter, en pointant du doigt telle commune une fois rentrée au pays, je trouve ça aussi assez indécent« , a-t-il précisé.

Depuis, la famille est rentrée au pays “avec” Channel 7 (car l’histoire ne raconte pas s’ils ont pris le même avion). Channel 7 a diffusé “la vidéo” de la scène le 18 septembre dernier… décrivant des gentilles filles souriantes et innocentes face à des Français hostiles aux mines menaçantes.

La séquence réalisée à la plage et qui dure moins d’une minute (sur une durée totale de 13 minutes de reportage faisant notamment intervenir un élu frontiste local), se clôt avec l’intervention d’un homme déclarant : « Vous faites demi-tour et vous partez ».”

Dans la vidéo, on voit, entre autres, un homme demandant (on ne s’est pas à qui) de quitter les lieux et sur une autre séquence, la famille Alshelh pliée bagage et partir.

Mais il y a un hic à cette histoire, car en fait c’est un lamentable coup monté de la part de la chaîne Channel 7 et de la famille Alshelh…

En effet, selon Emma-Kate Symons, journaliste australienne au The Australian, cette affaire a été manigancée par la famille Alshelh et Channel 7. Emma-Kate Symons dénonce un “exercice journalistique sans éthique visant délibérément à dépeindre la France comme étant ‘hostile aux musulmans’” : « Channel 7 et sa famille burkini doivent à la France des excuses »

En fait, ce ne sont pas les femmes en burkini qui gênaient les vacanciers, mais la présence de l’équipe de télévision Channel 7. Nice Matin a recueilli les témoignages des témoins et notamment la nièce du vacancier qui aurait “demandé à ses femmes de quitter la plage”.

Selon une mère de famille présente sur la plage, la scène qui s’est déroulée sous ses yeux était plus que suspecte :

« Nous étions installés sur la plage avec mes enfants, quand nous avons vu la caméra débarquer à quelques mètres de nous, explique-t-elle. Ce n’est qu’après qu’un homme et deux femmes en burkini sont arrivés. Ils ont marché quelques minutes le long de la plage, puis sont venus s’installer juste devant l’équipe télé ».

Alors, un coup monté ? « On s’est immédiatement posé la question. C’est d’ailleurs pour ça que tous les gens sur la plage regardent dans la direction de la caméra.« 

Mais la vidéo diffusée par la chaîne australienne va plus loin. On y voit un homme se diriger vers la caméra et lâcher : « Vous faites demi-tour et vous partez« . Tel qu’est monté le reportage, cette invective semble dirigée à l’encontre des deux femmes en burkini.

Une impression appuyée par la voix off de la vidéo qui confirme : « Nous avons été forcés de partir, car les gens ont dit qu’ils allaient appeler la police. »

Mais il n’en est rien. « L’homme sur la vidéo est mon oncle, atteste notre témoin. Il n’a jamais demandé à ce que ces trois personnes quittent la plage. Il s’adressait à la caméra pour demander au caméraman de partir. Il y avait des enfants sur la plage, dont les nôtres, et on ne voulait pas qu’ils soient filmés. »

La suite de la vidéo montre le même homme en train de téléphoner. « Oui, il appelait la police. Pas pour les faire intervenir pour chasser ces personnes, mais pour demander comment on pouvait faire pour empêcher la caméra de nous filmer, surtout nos enfants« . Et d’ajouter : « A aucun moment des gens sont venus demander aux femmes en burkini de quitter la plage.« 

Une version confirmée par un autre témoin de la scène :

« On voyait que c’était scénarisé, c’était trop gros pour être vrai et ça puait le coup monté« , raconte Stéphane. Ce père de famille était dans l’eau avec ses enfants, au niveau de la plage privée Corto Maltese, quand il a vu débarquer la petite équipe sur la plage.

« L’homme et les deux femmes sont arrivés presque en courant pour s’installer. En 10 secondes, ils avaient déplié leurs serviettes et planté leur parasol. Ils se sont mis en plein milieu du couloir à jet-ski de la plage privée. Comme ils gênaient, le propriétaire de la plage est sorti leur demander de se pousser.« 

Ce n’est qu’après que Stéphane aperçoit la journaliste et son caméraman « planqués » derrière les voitures, en train de filmer. Il raconte qu’à ce moment-là, le propriétaire de la plage a fait entrer le petit groupe dans son restaurant.

« Ils sont ressortis au bout d’un moment. L’homme et les deux femmes ont continué à marcher le long de la plage en direction de la Siesta. Des fois, ils se posaient. Puis ils repartaient. » Le journaliste et le caméraman, qui avaient fait mine de partir, étaient en fait toujours cachés derrière les voitures. « On aurait dit qu’ils attendaient des réactions« .

Stéphane assistera de loin à la scène du baigneur qui pressera les journalistes de quitter les lieux. « J’ai vu ce monsieur au téléphone. Mais j’étais trop loin pour entendre ce qu’il disait.« 

Le petit groupe finira par quitter les lieux. « Il y avait un véhicule qui les attendait en haut de la plage, comme pour les exfiltrer au cas où…« 

Autre preuve que cette famille, présentée comme une famille lambda par Channel 7, était venue spécialement pour provoquer une scène, le père de la jeune fille, Ghayath Alshelh est le patron de l’Islamic charity projects association à Sydney, une association qui défend les thèses de l’islam radical, selon The Australian.

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Publié dans Intégrisme islamiste

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