L’évolution de la Terre, des espèces et de l’homme : de l’Ordovicien au Silurien


astrapis

Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements.  « Charles Darwin »

 

Cet article s’appuie sur le documentaire : animal Armageddon, la menace invisible, épisode I. Ce documentaire s’appuie lui aussi sur les recherches et les études des scientifiques, et notamment avec des paléontologues, naturalistes, biologistes, géologues…

L’extinction des espèces vivantes est un sujet controversé dans le monde des scientifiques.

Mais toutefois, les fossiles retrouvés de par le monde accréditeraient bien qu’il y ait eu plusieurs extinctions massives d’espèce vivante sur Terre, venant de l’avancer de l’analyse sur ces fossiles, comme celle de l’ADN ou la datation carbone 14, par exemple, et l’étude même des sols… Tout ceci est, autant de preuves que des espèces ont réellement vécues il y a des millions d’années, mais qu’elles ont aussi disparu massivement de la surface de la Terre.

C’est ainsi que depuis la naissance de la planète Terre, plusieurs catastrophes naturelles ont entraîné la disparition de nombreuses espèces. Pourtant, à chaque fois que la disparition de ces espèces semblait inévitable, certaines espèces ont fait preuve d’une résistance inattendue en évoluant dès lors, que la nature même de leur habitat se modifiait. Alors que d’autres, n’ont pas su, ou bien n’ont pas pu évoluer.

MiddleOrdovicianGlobalIl y a plus 440 millions d’années avant notre ère (avant Jésus-Christ), à l’ère du Paléozoïque durant la période de l’Ordovicien, (Voir l’échelle des temps géologiques). Sur notre Terre,, à l’instar des terres qui étaient désertes de toutes vies animales et végétales, les océans, eux, grouillaient de vies… Cet univers aquatique était peuplé de créatures extraordinaires et bizarres, un univers à l’apparence très éloignée du nôtre.

La dérive des continents n’a pas encore eu lieu, le supercontinent Pangée, le Gondwana, formait l’Inde et l’Australie, l’Afrique et l’Arabie, l’Antarctique et l’Amérique du Sud, les continents de l’Amérique du Nord et de l’Europe étaient situés près de l’Equateur. Le niveau d’oxygène était si bas au Gondwana, que n’importe quelle espèce, vivant à notre époque aurait des difficultés à respirer. Son climat était chaud et humide, et le niveau des mers était élevé de plusieurs centaines de mètres par le gigantesque océan Panthalassa. Cet océan engloutissait partiellement une partie des continents de l’hémisphère nord du Gondwana, formant ainsi, ce que les scientifiques nomment, des mers épicontinentales.

rayongammaenteteSelon une hypothèse controversée dans le monde scientifique, il y a plus de 440 millions d’années dans l’univers une étoile mourante explosa en une super nova à 6 mille années de lumières de la Terre, de puissante radiation d’énergie jaillir de cette étoile, ce sont des rayons gammas. C’est incontestablement le phénomène le plus violent que puisse connaitre l’univers. En 10 secondes à peine, elle produit plus d’énergie qu’un millier de soleil, ses rayons mortels traversent l’univers à la vitesse de la lumière, jusqu’à la planète bleue, la Terre. Cette super nova serait à l’origine de la première extinction massive de nombreuses espèces vivant exclusivement dans les mers, longtemps avant l’apparition des dinosaures et de notre humanité.

Avant l’explosion de la super nova, des espèces aquatiques peuplaient les fonds marins.

Le désert de Las Vegas, par exemple, n’a pas toujours été un désert.

Autrefois, les eaux recouvraient ces terres, cet univers aquatique grouillait d’un nombre incalculable de vies, les unes étaient aussi extraordinaires, alors que d’autres étaient complètement bizarres. Totalement différente de celles peuplant notre terre d’aujourd’hui. Par ailleurs, les eaux chaudes et ensoleillées étaient un lieu idéal pour les organismes et les espèces vivant dans ces lieux marins et notamment pour ceux du : Trilobite, l’Astrapis (voir image plus haut illustrant l’article), le Nautiloïde Orthocère et l’Euryptéride.

trilobiteLe Trilobite faisant partie de la classe des arthropodes.

Il mesurait 60 cm de long, cette espèce nettoyait les fonds marins comme : le planton mort, des morceaux d’algue et même des déjections animales.

L’Astrapis de la classe des hétérostracés.

Elle est l’une des premières et rares espèces primitives du poisson, il semblerait qu’il soit aussi le premier poisson vertébré ayant une épine dorsale primitive, sa tête protégée par une carapace externe et n’était pas plus long de 15 cm.

Aussi inimaginable que cela puisse paraître, l’Astrapis est l’ancêtre de tous les animaux vertébrés de cette terre, elle a donné naissance aux oiseaux, aux reptiles, aux mammifères et donc, aux hommes. L’existence de tous les animaux et la nôtre ont dépendu exclusivement de celle de l’Astrapis. Sans elle, nous n’aurions pas existé. Cette minuscule créature qu’était l’Astrapis, se nourrissait de microbe et d’algue, elle faisait partie de la chaine alimentaire la plus basse. Elle n’était donc pas un prédateur, mais plutôt une proie.

orthocerePar contre, le super-prédateur régnant dans les océans était le Nautiloïde Orthocère, mollusque proche des Nautiles nacrés d’aujourd’hui.

Cette gigantesque créature pouvait mesurer jusqu’à 6 mètres de long et pouvait peser jusqu’à 1 300 kg. Il était un carnivore redoutable et son appétit, lui, était insatiable. Quant à son corps, une coquille conique l’enveloppait et dotait aussi d’une chambre interne remplie d’air lui permettant de flotter. Mais en recrachant l’eau qu’il inspirait, grâce à un petit tube musculaire tenant comme fonction ce qui pourrait ressembler à un moteur à propulsion, lui permet, non seulement de plonger, mais aussi de nager plus vite à reculons.

644px-Haeckel-Eurypterida1024Le deuxième prédateur à placer sur le podium des monstres peuplant les océans, était le scorpion géant des mers, lui aussi de la classe des arthropodes, l’Euryptéride.

Il devait certainement défier régulièrement l’Orthocère dans des duels dignes d’une séance-fiction. Il pesait près de 130 kg et mesurait jusqu’à 2 mètres de long, ses pattes appelées, chélicères, étaient recouvertes de piquants et dont la dernière était aplatie, formant ainsi une nageoire, ce qui lui permettait de nager.

La super nova explosa à 6 mille années de lumières de la Terre et la frappa de ses rayons gammas.

Les rayons gammas sont des radiations électromagnétiques proches des rayons X, ils peuvent avoir des conséquences dramatiques sur toutes les espèces vivantes. Les rayons gammas percent la couche supérieure de l’atmosphère terrienne avec une force titanesque, les rayons mortels anéantissent les molécules d’air soufflant littéralement l’atmosphère. Pour l’instant, aucune espèce animale vivant dans les mers ne sait rendu compte de la catastrophe qu’a provoquée cette explosion, mais leur existence ne tienne plus qu’à un fil, désormais.

24 heures après l’explosion :

L’extinction commence au niveau microscopique, dans les couches supérieures de l’atmosphère, les rayons gammas ont détruit 30 % de la couche d’ozone laissant entrer les rayons ultras violets du soleil, la lumière crue est intolérable, 50 fois plus intense qu’en plein désert du Sahara. La première base alimentaire est celle des petites espèces, comme le Trilobite, à en ressentir les effets, est le planton. Les rayons gammas l’ont éradiqué.

En outre, pour de nombreux Trilobites l’eau de surface est un milieu idéal pour l’incubation des larves, mais ceux-ci ne peuvent survivre à la lumière intense du soleil.

Les ultras violets sont encore plus nocifs aux Tropiques, les récifs coralliens meurent les uns après les autres, le phénomène s’étend aux quatre coins du globe, les coraux sont décimés par la famine. La catastrophe remonte la chaine alimentaire, de plus en plus d’animaux souffrent de malnutrition.

3 mois après l’explosion :

3 mois se sont écoulés après l’explosion et déjà les effets des rayons gammas se font ressentir au niveau planétaire.

nautiloide2Pourtant pour les Nautiloïdes enroulés, plus petits que son cousin l’Orthocère. Grâce à sa coquille en forme d’escargot, qui est plus manœuvrable que celle de son cousin, il résiste pour le moment à la catastrophe et grâce notamment, à sa grande capacité de reproduction. Plus la couleur des coquilles des femelles est colorée, plus elles auront des chances de se reproduire et ensuite, ses œufs incuberont pendant huit mois.

La famine se généralise, les plus faibles sont les premiers à succomber. Dans ce qui est aujourd’hui le sud du Mexique, des prédateurs tels que les Euryptérides ont recours à des mesures draconiennes pour rester en vie. D’ordinaire, ils ne se fatigueraient pas à chasser les Astrapis, mais la faim les contrait à manger ce qu’ils trouvent sur leur passage, ils mangent même les cadavres de leur propre espèce.

Le long de la côte atlantique de l’Amérique du nord, les Orthocères géants désertent les récifs mourant en quête de nourriture, ils s’enfoncent dans les eaux profondes où règnent les Euryptérides, réveillant ainsi les luttes de pouvoir. Mais comme l’Orthocère est plus fort que son rival, il s’adonne à une véritable chasse sur les Euryptérides, qui eux sont affamés et affaiblis ne peuvent résister. Toutefois, quelques-uns parviennent à lui échapper.

Au fur et à mesure que les rayons gammas s’intensifient, l’extinction menace toutes les espèces, du planton microscopique à l’Orthocère géant, sans oublier notre ancêtre vertébré, l’Astrapis.

8 mois après l’explosion :

8 mois après, les molécules dans l’atmosphère tourbillonnent autour de la Terre, créant ainsi un gaz toxique. Hier lors de l’explosion, les atomes s’étaient séparées, à présent, ils se réunissent en formant du dioxyde d’azote, un gaz brunâtre et nocif, ce qui forme aussi une épaisse couche d’air obstruant 50 % des rayons solaires, ce qui a pour conséquence de faire baisser la température à moins de 12 degrés.

En Europe du nord, la chute de la température menace les Nautiloïdes enroulés. Leurs œufs pondues il y a plusieurs mois ne se développent pas normalement, à cause, non seulement du froid qui a eu pour conséquence de ralentir la croissance embryonnaire, mais aussi à cause, de l’apparition des bactéries, les tuant.

Malgré tout, quelques rescapés résistent, car ils sont plus résistants que d’autres espèces, grâce à leur solide coquille leur permettant de vivre en eau profonde et donc, à l’abri du refroidissement climatique.

10 ans après l’explosion :

10 ans après au sud du Mexique actuel. La température des eaux où logent les récifs coralliens à chuter de 20 degrés, accélérant ainsi la destruction de la chaine alimentaire. A mesure que la température chute, les animaux pouvant se déplacer sont partis, les autres ne le pouvant pas, restèrent et moururent.

D’autres raisons expliquent ce refroidissement global, un climat rude et imprévisible. Avant l’explosion, le climat était d’une grande stabilité. Et pour la première fois depuis des millions d’années, les écarts de température importants créés de fort courants océaniques et aussi de violente perturbation, un ouragan de catégorie 5 balaie continuellement la planète, projetant, par exemple, les animaux affaiblis sur les rochers.

Pour les rois des prédateurs, les Orthocères géants. Ils fuient les eaux agitées de surface afin de se réfugier dans les profondeurs océaniques, mais leurs coquilles ont un point faible et menacent leurs survies. En effet, la pression de l’eau est telle que cela a pour conséquence de faire exploser leur coquille en mille morceaux.

En revanche, pour leurs cousins Nautiloïdes, c’est tout le contraire. Ils possèdent une coquille beaucoup plus robuste leur permettant de se réfugier, dans les profondeurs en attendant que l’orage cesse.

Année après années, de violentes tempêtes frappent la Terre et 500 ans après l’explosion des rayons gammas, un tiers de la faune s’est éteinte.

150 000 mille ans après l’explosion :

150 000 mille ans après l’explosion des rayons gammas, il ne reste presque plus rien comme vie sur terre. Les quelques espèces rescapées sont constamment affamées, les Orthocères jadis seigneur invincible des océans sont désormais des charognards faibles et maladifs.

Au fur et à mesure que les années ont passé, la planète s’est refroidie considérablement. C’est le début d’une nouvelle ère glaciaire, il neige au Pôle sud et au fil des siècles, elle se s’entasse pour former d’immenses glaciers de plusieurs kilomètres d’épaisseur rampant doucement vers le nord, en longeant le Gondwana.

Les glaciers aspirent au passage de grandes quantités d’océan faisant chuter le niveau des mers jusqu’à 60 mètres et avancent, en drainant les fonds marins vers les continents. Ce qui a pour conséquence majeure d’assécher les fonds marins, car ils détruisent l’habitat des espèces et causent ainsi, la destruction de nombreuses espèces. Selon les scientifiques, ce phénomène a été encore plus fatal que l’explosion des rayons gammas, en lui-même.

Mais contre toute attente, durant cette nouvelle ère glaciaire, certains animaux s’avèrent être incroyablement résistants.

Par exemple, notre ancêtre vertébré, l’Astrapis. Il suit l’océan qui se retire des côtes et supporte mieux l’eau froide que n’importe quel autre animal aquatique. En outre, il n’est pas difficile sur la nourriture, il mange tout ce qui se trouve sur son passage. Sa facilité d’adaptation lui a certainement sauvé la vie.

poissonTrès vite une nouvelle variété de poisson voit le jour. Sur une nouvelle espèce de poisson, les arêtes et les muscles qui forment la première branchie endossent une nouvelle fonction, trié et facilité l’absorption des aliments.

Toutes les mâchoires des vertébrés d’aujourd’hui servent à broyer, tuer ou tout simplement à parler, ils sont le résultat de cette formidable adaptation.

Dans ce no man’s land, l’Euryptéride aussi c’est adapté en suivant le mouvement des océans et a survécu en prenant la place de l’Orthocère géant dans la chaine alimentaire. Deux fois plus petit que son rival, il a eu besoin de moins de nourriture, cela a été un facteur crucial pour sa survie.

Pour les Orthocères, une poignée de cette espèce ayant quand même survécu, ils arpentent désormais les environs en quête de nourriture.

A mesure que les glaciers envahissent les subtropics, des icebergs gigantesques font leur apparition. Sous la surface, il menace de tout détruire sur leur passage. Tandis que ces icebergs dérivent lentement vers l’Equateur, des coraux vieux de plusieurs millions d’années sont écrasés et broyés, provocants encore de terrible dégât.

250 000 mille ans après l’explosion :

250 000 mille ans ont passé après l’explosion des rayons gammas, le niveau des mers continue de baisser, des milliers de kilomètres carrés d’habitats fonds marins sont exposés à la rigueur du climat en surface. Le soleil, le vent et la pluie érodent les récifs et les transforment en vaste désert. Année après années, le peu de vie qui reste, suit le mouvement des océans et l’habitat aquatique se réduit.

C’était une migration forcée pour les survivants, la température de l’eau et des courants océaniques a changé, de tout au tout. Le climat en milieu tropical était devenu tempéré et ensuite froid. Tous ces éléments ont contribué à l’extinction de la plupart des espèces.

550 000 mille ans après l’explosion : 

550 000 mille ans ont passé, la planète se réchauffe enfin et les glaciers fondent. Les espèces qui ont survécu à l’ère glaciaire, vont être confrontées à un nouveau bouleversement climatique et comme toujours, les animaux doivent s’adapter pour rester en vie.

Les scientifiques ont constaté, que si une espèce est présente sur plusieurs continents, elle aura plus de chances de survivre à une extinction, mais si elle n’est présente que sur un seul continent, elle s’éteindra probablement.

L’Orthocère fait un retour surprenant, lui qui mesurait plus de six mètres, n’en fait que la moitié à présent. Il est plus faible que son ancêtre et en permanence menacer. Il devient ainsi une proie pour les nouveaux prédateurs.

Contrairement à l’Orthocère, l’Euryptéride s’est bien adapté à cette extinction massive et la proie est devenu un féroce prédateur. Cette fois-ci, l’Euryptéride fait la loi.

Le scorpion géant des mers adopte un étonnant comportement. En effet, après avoir tué sa proie, il traine la carcasse vers le rivage et plus étonnant encore, il s’aventure même sur terre. Il est possible que la baisse des nouveaux des mers ait accéléré le développement des poumons chez les espèces, dans l’abdomen des Euryptérides sont regroupés plusieurs poches d’air, le sang du scorpion circule par ses tissus en récupérant ainsi l’oxygène. Une adaptation exceptionnelle née de la volonté de survivre.

Mais dans ces mêmes eaux, une autre évolution extraordinaire est en train de se produire. Un petit groupe de poissons, cousins des Astrapis, a développé une caractéristique unique. Ils se sont dotés de mâchoires, ces poissons sont appelés les Acanthodiens. Ils sont des charognards, grâce à leur mâchoire, ils découpent la chair à même la carcasse, au lieu d’attendre que quelques restes dérivent jusqu’à eux. Jadis, ces poissons se nourrissaient d’algue et à présent, ils gravissent peu à peu les échelons de la chaine alimentaire…

L’extinction massive à transformer les vainqueurs en vaincus et les proies en prédateurs, les rôles se sont ainsi inversés, mais le cycle de vie et de mort se poursuit, la vie continue.

700 000 mille ans après l’explosion :

700 000 mille ans ont passé depuis l’explosion des rayons gammas, la planète semble être en phase de rémission. Mais le bilan est extrêmement lourd. Les plus touchés sont les récifs des mers vivant en eau peu profonde, plus de 70 % des espèces ont disparu, selon les scientifiques. Ce qui fait environ, 1 million d’espèces disparaissant lors de la période Ordovicienne. Quand on parle de 70 % d’espèces disparues, cela veut dire exactement que 700 000 mille espèces se sont éteintes et durant une période relativement courte.

Mais grâce à une formidable résistance de certaines espèces, la vie reprend son court doucement et l’Ordovicien s’achève, pour faire place à la période du Silurien. Commence ainsi un nouveau chapitre pour l’histoire de la Terre, par des nouvelles espèces repeuplant les océans, encore plus étonnantes que celles d’hier.

3 millions d’années après l’explosion :

3 millions d’années se sont écoulés depuis le cataclysme, la terre retrouve peu à peu son climat tropical, le niveau des mers remonte et recrée aussi des vastes habitats aquatiques, où de drôles créatures et des moins drôles, évoluent à côté d’animaux étrangement familiers.

Un scientifique explique que les conséquences de l’extinction de l’Ordovicienne sont intéressantes, car en matière de bouleversement écologique, c’est surement la moins dramatique des cinq extinctions, beaucoup d’animaux ont disparu, mais les différentes espèces qui ont évalué ensuite étaient en fait, les mêmes.

Au large des côtes, les Acanthodiens. Ces nouveaux poissons à mâchoire, nagent en compagnie de leur cousin primitif, les Astrapis. Ils s’aventurent même dans les lacs et rivières des continents, cette forme de vie autrefois, rare et modeste, prend désormais possession de la planète.

Tous les poissons que nous connaissons aujourd’hui, le poisson-chat, l’espadon, le requin… descendent tout droit de ces poissons apparus à cette époque. Au fil des siècles, de nouvelles espèces verront le jour aux quatre coins du globe.

Des prédateurs comme le gigantesque Euryptéride. Sans Orthocère pour décimer l’espèce, ce scorpion des mers est devenu un véritable monstre, de la taille d’un crocodile. C’est incontestablement, le prédateur le plus redouté du début du Silurien. En effet, ces pattes se terminent par de longues aiguilles, afin de mieux attraper, éviscérer et déchiqueter ses proies, ses mâchoires sont énormes et ils nagent assez vite. Mais le plus effrayant chez lui, c’est sa taille.

Ces poissons sont des proies faciles pour l’Euryptéride. L’ombre est leur seule cachette pour survivre, mais également le fait de se déplacer en banc permet à quelques-uns d’échappaient au prédateur.

Les nouveaux habitats du Silurien continuent de se peupler, le coeur du monde bat à nouveau, lentement mais surement des espèces variées envahissent et colonisent les océans.

Notre planète a connu plusieurs extinctions d’espèces, personne ne sait quand la prochaine aura lieu, mais le cycle de vie de l’univers veut que nous soyons à nouveau mis à l’épreuve, si une explosion de rayon gamma devait un jour frapper la planète Terre, elle le ferait sans prévenir…

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Publié dans Actualité, Sciences

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